Dans son édition du 2 novembre 2026, Le Parisien raconte la renaissance de l'huile d'olive du Mont-d'Or, sur les hauteurs de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence).
Sur cette colline, 1 000 oliviers plantés il y a plus de deux siècles sont de nouveau cultivés par Paolo Chabot, oléiculteur de Terres de Bonaventure et président de l'AOP Haute-Provence.
Au XXe siècle, l'exode rural, les gels et l'absence d'accès routier avaient fait abandonner ces parcelles. La ville de Manosque a racheté les arbres au début des années 2000.
Les olives sont de deux variétés : l'aglandau, et la rougette du Mont-d'Or, rare, qui ne pousse que sur ces hauteurs. Elles sont récoltées à la main, au peigne électrique et sur filets. Elles sont ensuite lavées, broyées avec leur noyau, malaxées à 22 °C puis décantées naturellement.
Le résultat est une « cuvée Mont-d'Or » de 500 à 600 litres seulement, certifiée agriculture biologique et AOP Haute-Provence. Paolo Chabot la décrit comme une huile centenaire très rare, d'une grande qualité gustative.